Le filé en photographie

Le Filé de Jeannophoto

Depuis quelques temps, je m’essaie à la réalisation de filé

Tout d’abord, le Filé c’est quoi ?

Le filé est un effet photographique consistant à montrer le déplacement, le mouvement d’un sujet. Il est obtenu grâce à une vitesse d’obturation lente, dépendant alors de la vitesse propre du sujet et du possible déplacement de l’appareil photographique. Le but est donc d’enregistrer le flou de bougé ou celui du sujet qui suggère le mouvement et évoque la vitesse.

Comment ça marche ?

Tout d’abord parlons matériel : c’est simple votre appareil photo
Idéalement pour commencer un monopode c’est bien mais pas indispensable…..

Le principe étant de suivre le sujet il faudra choisir une vitesse lente (à minima 1/30s) et utiliser la souplesse de son bassin pour suivre le mouvement….

En même temps que j’écris ces lignes, je me dis que ce sera pas simple à expliquer par écrit, je vous invite donc à suivre les excellentes vidéos

de Stephane de « comment photographier.com »

ou de Tom Migot de « Tommigophotography »

Les differents types de fichiers photo

Article inspiré d’un mail reçu de Stephane Grossin du site comment photographier.com

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des différents types de fichiers (ou formats) qu’on peut trouver dès que l’on va travailler nos photos, que ce soit sur Lightroom ou Photoshop.

Je sais que certains d’entre vous s’interrogent sur les caractéristiques de chacun de ces fichiers et j’espère que cet article vous apportera un début de réponse.

Je vais vous parler des fichiers que vous allez rencontrer le plus couramment dans le traitement de l’image et il est évid1ent qu’il en existe bien d’autres.

1.le fichier RAW

On va commencer par le fichier RAW. C’est un fichier qui va être produit par votre appareil photo.
Ce fichier contient un maximum d’informations sur votre image, mais il nécessitera un travail dans un logiciel comme Lightroom pour en extraire une image, car le fichier RAW n’est pas une image.
C’est un fichier sur lequel le travail est dit non destructif, car à chaque fois que l’on extraira une image du fichier raw, le fichier de départ reste le même, sans perte.

Tous ceux qui suivent les formations, de Stephane ou d’autres photographe sur le web (on en trouvent de nombreuses gratuite sur YouTube par exemple) ont bien appris et vu l’intérêt de faire leurs photos en RAW, car le résultat d’une image développée d’un fichier RAW est beaucoup plus intéressant qu’une image JPEG issue directement de l’appareil photo, car nous y voyons dans le détail tout l’intérêt et la puissance du RAW.

2. Le fichier DNG

DIGITAL NEGATIVE. Une fois que vous avez importé votre fichier RAW dans Lightroom, vous pouvez l’exporter en DNG.
L’avantage de ce format, c’est qu’il peut être d’un poids inférieur que le RAW. Vous pourrez également ouvrir les fichiers DNG dans n’importe quel logiciel prenant en charge ce format.
Ce format est la propriété d’ADOBE.
Quand vous prenez vos photos en RAW, ce fichier contient des informations propres au fabricant de votre appareil et ses informations peuvent parfois vous créer des soucis pour ouvrir votre fichier RAW dans certains logiciels et c’est pourquoi Adobe a créé le DNG, pour que l’utilisation de vos images soit plus « libre », mais il ne faut pas perdre de vue que toutes ces marques font du business avant tout.

3. Le format PSD

Format Photoshop. Si vous louez Lightroom, vous avez Photoshop CC avec.
Ces deux logiciels vous permettront de lire ce format, autant sur l’un que sur l’autre et vous pourrez également modifier l’image.

Dans Photoshop, vous pourrez travailler et modifier les calques de votre image, mais vous pourrez également travailler cette image dans Lightroom.
Bien sûr vous ne pourrez pas travailler les calques dans Lightroom, mais vous pourrez les retrouver dans Photoshop tout de suite après. Comme vous le voyez, vous avez une compatibilité très intéressante sur les deux logiciels avec ce format.

4. Le format JPEG

JOINT PHOTOGRAPHIC EXPERTS GROUP est un format de fichier idéal pour partager vos images par mail ou par téléchargement sur Internet.
Ce format de fichier est très léger en comparaison avec le fichier RAW, car il ne contient pas autant d’informations.
Attention cependant, car travailler sur des fichiers JPEG et les enregistrer avec une compression à plusieurs reprises causera des dégradations sur votre image, car c’est un format qui allège l’image, mais de façon destructive, c’est-à-dire que pour gagner du poids, il retire des éléments de votre image, dégradant ainsi sa qualité visuelle.
Ce format de fichier n’est pas l’idéal pour l’impression, mais avec un taux de compression proche de zéro, vous pourrez imprimer sans problème.

5. Le format TIFF

TAGGED IMAGE FILE FORMAT. C’est un format de fichier plus lourd que le JPEG qui offre la possibilité d’être compressé ou non compressé.
C’est un format très utilisé pour l’impression. Certains laboratoires acceptent le JPEG pour de l’impression, mais beaucoup préfèrent le TIFF, à vous de leur demander le format souhaité.

6. Le format PNG

PORTABLE NETWORK GRAPHICS. C’est un format très utilisé par les créatifs et les infographistes.
C’est un format très utilisé pour les logos sur Internet, car il offre la possibilité d’avoir la possibilité de mettre de la transparence.
C’est un format qui peut être utilisé en parallèle du JPEG, mais faites bien attention à ce qu’ils ne soient pas trop lourds, car il a tendance à pixelliser rapidement, éviter d’aller au-delà de 1 Mo.

En Conclusions

Récapitulons si vous voulez faire du travail d’infographie, montage… Vous pourrez utiliser du TIFF, PSD, DNG.

Pour du partage sur Internet et les réseaux sociaux, vous avez le JPEG et le PNG.

Et pour l’impression, vous pouvez travailler avec du TIFF, JPEG, PSD, PNG.

Je vous laisse retourner à votre activité en vous souhaitant une très belle journée et de belles photos…

Exercice Photo : Vitesse d’obturation fixe

exercice inspiré par Nicolas Croces.

La vitesse d’obturation fixe

Vous trouverez de nombreux articles sur la vitesse d’obturation, je ne vais pas, encore vous fatiguer avec de long discours. Je vais simplement écrire ce que j’ai compris….

Il s’agit tout simplement de la vitesse à laquelle votre capteur seras ouvert (temps pendant lequel le miroir de votre appareil seras relevé dès que vous aurez déclenché). Pour avoir la main sur cette vitesse, il vous suffit de tourné la molette de votre appareil sur « TV » ou « S » suivant le modèle ou la marque de votre appareil.

molette sélection mode sur Canon

molette sélection mode sur Canon

 

Principe de cet exercice

Choisir une vitesse d’obturation, et ne plus y toucher. Le boitier s’occupera de régler l’ouverture tout seul comme un grand. Garder ensuite le réglage inchangé pendant tout un week-end. Vous aurez ainsi le temps de bien assimiler ce qu’il se passe sur les photos avec la vitesse choisi.

Voici quelques repères de vitesses d’obturation pour aider à mieux appréhender cet exercice (Toujours inspiré des conseils de Nicolas):

  • 1/4000 : permet de figer les mouvements d’aile d’une abeille qui vole
  • 1/2000 : permet de figer une voiture de course
  • 1/1000 : permet de figer un sprinteur
  • 1/500 : permet de figer un sportif qui court pendant un match
  • 1/125 : permet de figer une personne qui marche dans la rue
  • 1/50 : la plus petite vitesse pour laquelle tu peux tenir ton appareil à la main. En dessous, tu risques fortement d’avoir du flou de bougé. Selon ton objectif, cette limite peut varier.
  • 1/20 : Les mouvements des personnes sont retranscrits par du flou sur tes photo.
  • 1/8 : L’eau d’une rivière rapide ressortira floue à cette vitesse
  • 1/2 : L’eau d’un cours d’eau lent ressortira floue à cette vitesse
  • 2 sec. : Le temps de capturer un feu d’artifice
Bon travail

l’article complet ici